
Photos du Voyage Surprise
à Cholet

Le Musée du Textile et de la Mode
Le musée nous propose un panorama riche et vivant de l’industrie textile choletaise du XVIIIe siècle à nos jours. Installé dans l’ancienne usine de blanchiment des toiles « La Rivière Sauvageau » construite en 1881, ce site est le seul en France à traiter du blanchiment des toiles. Dans le hall d’accueil, des démonstrations de tissage sur des métiers à tisser (mécaniques restaurées) et datant de 1910 à 1950 nous permettent de découvrir l’évolution des techniques de tissage du métier à bras au métier mécanique. Le jardin est, en période de floraison, un lieu de découverte des plantes à fibres (chanvre, lin,…) et des plantes utilisées pour la teinture des tissus. L’atelier de tissage est installé depuis 2003, au cœur du musée dans la salle des sèches. Il permet par la production de l’emblématique mouchoir rouge de perpétuer le patrimoine de la région. Le musée nous propose un panorama riche et vivant de l’industrie textile choletaise du XVIIIe siècle à nos jours. Le savoir-faire lié au tissage et à l’ennoblissement des toiles tient une place importante dans la visite et une salle est consacrée aux produits finis de cette industrie, c’est-à-dire au linge de maison, au mouchoir ainsi qu’à la confection. Lieu de cristallisation d’un passé glorieux, le musée a contribué à la valorisation d’une histoire industrielle du Choletais. L’architecture de l’ancienne blanchisserie fait du site du musée un lieu magique et unique.





Le rouet GANDHI
Vers1920 en Inde, GANDHI prône la résistance non violente. Constatant que le canton indien alimente les filatures de Royaume-Uni qui revendent ensuite leurs productions en Inde, il lance l’opération de boycott des textiles britanniques et porte un vêtement dont il a lui-même file le coton. Inquiets, les britanniques interdisent aux indiens de filé au rouet. Mais ils inventent un rouet facile à copier et à cacher dans son coffret. Un rouet, symbole de la libération, figure aujourd’hui sur le drapeau indien.



Nous déjeunons au restaurant O'TO à Cholet







L'après-midi
Parc Oriental de Maulévrier
Un parc oriental y est créé entre 1899 et 1913, par l'architecte parisien Alexandre Marcel. il habite souvent dans le château, dont il refait les décors et supervise l'aménagement paysager d'inspiration japonaise. Les éléments khmers du parc sont reproduits à partir de moules des pièces exposées lors de l'Exposition universelle de 1900. Il fait planter des végétaux chinois, thaïlandais, japonais et européens. Le jardin est entretenu par 20 à 40 jardiniers jusqu'en 1940. Après sa mort, son épouse Madeleine continue d'y résider jusqu'à son propre décès en 1945, à la suite de quoi le parc tombe dans la désolation pendant 40 ans. La commune de Maulévrier rachète le parc en 1980, alors complètement abandonné, tandis que son inspiration orientale avait été oubliée, perdue sous une végétation sauvage. La réouverture au public a lieu le 15 juin 1985. Sa restauration commence en 1987, basée sur des photographies anciennes et des souvenirs. Le château, lui, demeure une propriété privée. Cette même année, des enseignants des universités horticoles de Tokyo et Niigata reconnaissent 12 des 29 hectares du site comme étant inspirés de jardins japonais de l'époque d'Edo. En 2004, le jardin est labellisé « jardin remarquable » par le ministère de la Culture. Il est "le plus grand jardin japonais d’Europe"









Le choix des arbres et de leurs couleurs alternant aux quatre saisons, évoque la jeunesse du printemps, la force de l'âge mûr de l'été, la richesse de l'automne et le passage vers la mort de l'hiver (le repos), alors que près du « jardin de la pagode » un mouvement d'eau rappelle les aléas de la vie humaine.














